Publié le 18 Mai 2016

Voilà ... c'est le week end !

On sort par chez nous ...



Je vous reçois avec plaisir de mon Pas de Calais natal !
Publié le 18 Mai 2016

Voilà ... c'est le week end !

On sort par chez nous ...



Publié le 16 Mai 2016

Toutes vêtues de blanc ...
Elles ont fleuri en Juin !

Les Arums


Les Lys de la Madone



et pour terminer cette farandole immaculée ...
Les Fleurs d'oranger de chez nos voisins



Photo du jour ...
insolite glané au fil du net

Publié le 16 Mai 2016




Quelques vers du poète "Ronsard" dédiés à cette fleur du sommeil ...
Heureux, cent fois heureux, animaux qui dormez (...)
Sans manger du pavot, qui tous les sens assomme !
J'en ai mangé, j'ai bu de son jus oublieux,
En salade, cuit, cru, et toutefois le somme
Ne vient par sa froideur s'asseoir dessus mes yeux"




Insolite du jour ...
"photo rétro" d'une "après" course cycliste ...

Publié le 16 Mai 2016
Bon samedi par chez vous !
Publié le 16 Mai 2016


Derniers boutons de roses

Gazanias

Capucines

Gaillarde

Asclépias tubérosa

"Aube"
Un invisible oiseau dans l’air pur a chanté.
Le ciel d’aube est d’un bleu suave et velouté.
C’est le premier oiseau qui s’éveille et qui chante.
Ecoute ! Les jardins sont frémissants d’attente.
Ecoute ! Un autre nid s’éveille, un autre nid,
Et c’est un pépiement éperdu qui jaillit.
Qui chante le premier ? Nul ne le sait. C’est l’aurore.
Comme un abricot mûr le ciel pâli se dore !
Qui chante le premier ? Qu’importe ? On a chanté.
Et c’est un beau matin de l’immortel été.
(Cécile Périn)
Œillets d'inde

Hémérocalles

Kniphofias tritomas

Avec le beau temps ...
Passez un paisible week end ensoleillé mes amis !
A Lundi !
Publié le 16 Mai 2016
Agréable journée mes amis,
Pour l'instant c'est toujours la pluie par chez nous ...

Publié le 16 Mai 2016
Passez un doux jeudi !

(offert par mon amie Edith en 2003)
Publié le 16 Mai 2016
Publié le 16 Mai 2016
Fraîcheur du jour ...
Jets d'eau à volonté ....
pour vous souhaiter un agréable week end ....











Publié le 16 Mai 2016
Le "souci"


Voici deux préparations bien-être "maison" :
l'huile florale :
Faites sécher pendant 48 h des pétales de soucis fraîchement cueillis.
Remplissez-en un bocal, tassez légèrement et versez de l'huile d'olive ou de tournesol jusqu'en haut du bocal.
Secouez et laissez reposez 2 à 3 semaines si possible au soleil en secouant de temps en temps.
Puis filtrez et conservez le liquide à l'abri de la lumière et de la chaleur.
Vous vous en servirez, en compresses ou en massages pour calmer les irritations ,
les coups de soleil, les gerçures et les engelures ainsi que les piqûres d'insectes.
le cataplasme :
Ecrasez les fleurs fraîches et appliquez-les en cataplasmes sur de petites coupures
(elles favorisent l'arrêt du saignement et la cicatrisation).
Source "détente jardin"


Le botaniste Gérard notait son emploi en Hollande
"contre l'hiver, dans des brouets et des potions".
Ses pétales aux couleurs éclatantes lui ont valu l'appellation de "safran du pauvre" :
placés dans les mets au moment de la cuisson, ils leur donnent une coloration jaune.
Si vous cultivez des soucis à des fins culinaires, procurez-vous des soucis vrais (Calendula)
plutôt que les hybrides français ou africains (tagètes), appelés aussi œillets d'Inde.
(source : livrets-collection ... "le panier d'herbes")
Publié le 16 Mai 2016


Quelles séduisantes grandes fleurs en "étoile"
que sont les clématites à l'aspect si frêle
et
au bois cassant dont leur éclat et leur prestige
font rêver plus d'un jardinier !
Ce sont des plantes grimpantes très populaires aux nombreuses variétés !.
Les clématites adoptent un port naturel
quand on les laisse escalader librement un arbre, un arbuste, un mur,
une clôture ou une haie qu'elles gratifient d'un attrait supplémentaire.
Au départ,
dirigez les tiges vers le tronc en le palissant sur des fils de fer
puis laissez la plante se débrouiller à sa guise .
Une belle anecdote :
Le rossignol chante la nuit,
car autrefois il s''était endormi sur une branche
où grimpait une clématite, la nuit elle s'enroula sur ses pattes,
ce qui l'empêcha de s'envoler le lendemain.
Pour ne plus être surpris, il chante toute la nuit !
Beauté de la clématite de chez nous en juillet ...


Publié le 16 Mai 2016



Pour le dessert
Fromage blanc aux abricots
Pour 4 personnes
1 kg d'abricots (en réserver quelques uns pour le décor)- 400 g de fromage blanc - 100 g sucre fin
-1 gousse de vanille - 5 cl de rhum (facultatif) - 4 brins de menthe -
Rincez les abricots, coupez-les en deux et ôtez le noyau.
Mettez-les dans une casserle avec le sucre, la gousse de vanille fendue et 25 cl d'eau.
Portez à ébullition.
Laissez cuire à feu doux 30 mn sans couvrir en remuant de temps en temps
afin d'obtenir une marmelade épaisse.
Retirez la gousse de vanille.
Mixez les abricots avec le rhum.
Laissez refroidir.
Versez ce coulis dans des coupelles transparentes en alternant avec le fromage blanc.
Décorez de feuilles de menthe et de tranches d'abricots réservés.
Servez très frais !
On peut réaliser cette recette avec des abricots en boîte à mixer
sans le jus mais le goût est moins raffiné
et
il serait dommage de ne pas profiter des abricots qui sont des fruits vraiment délicieux !
BELLE SEMAINE A TOUS !

Publié le 16 Mai 2016
Publié le 14 Mai 2016

Cette belle plante , ci-dessus,
au feuillage décoratif vert nervuré de rouge sang est aussi de l'oseille
(rumex ou oseille sanguine)
Sa saveur est plus douce que celle de l'oseille commune.
Elle se déguste elle aussi en soupe ou en sauce.

Curiosités
(découverte dans le livre "le potager plaisir" de Jean Pierre Coffe) ...
Les Japonais apprécient l'oseille qui représente pour eux
l'élégance pure et fait partie des armoiries des plus grandes familles !
Dans certaines campagnes, on l'appelle "alléluia" car elle symboliserait le renouveau de la vie.
Une idée insolite ...
Le smoothie à l'oseille
Pour 4 personnes :
-1 touffe d'oseille(commune ou sanguine) - 1 avocat - 1 poire - 1/2 bouquet de persil
- 1 piment rouge frais - 1 citron - 1 yaourt nature - sel -
Ciselez l'oseille au couteau, coupez la chair de l'avocat en morceaux, coupez la poire pelée en quatre, épépinez et coupez le piment en rondelles, ajoutez le persil ciselé.
Mixez le tout avec le jus de citron, le yaourt et 50 cl d'eau froide. Salez.
Gardez le smoothie au frais jusqu'au moment de servir.
Servez-le dans des verres en entrée ou à l'apéritif, accompagné de crostinis au jambon.
Variante : vous pouvez supprimer le piment et le remplacez par deux kiwis ou un seul et une 1/2 banane.


Publié le 28 Avril 2016

Bonne journée à Tous !

Publié le 28 Avril 2016
Depuis ce week end nous avons de nouveau le soleil ....

Monnaie du pape (lunaire) ...


Nicole
Publié le 27 Avril 2016
En attendant le 1er Mai ...


Publié le 23 Avril 2016


Belle semaine par chez vous!
Sorties de leur léthargie hivernale,
les coccinelles étaient en effervescence
avec les premiers rayons de soleil de la semaine dernière.
Ne pas déranger leurs amours !

Au Moyen-âge, les gens croyaient que les coccinelles étaient envoyées par les cieux pour sauver la récolte ...
Parce que les coccinelles dévoraient les pucerons et autres petites bêtes nuisibles
aux plantes notamment les cochenilles.
Selon une tradition anglaise, la coccinelle serait capable de comprendre le langage humain.

Une vieille croyance dit que lorsqu'une coccinelle se pose sur nous,
il ne faut absolument pas la chasser et encore moins la tuer :
on considère ce petit insecte comme un messager du ciel, une bête à Bon Dieu,
dont la présence suffit pour nous protéger.
Chez nous, on apprenait aux enfants à demander à ce charmant coléoptère
aux élytres rouges ou jaunes marqués de sept points
de s'adresser à Dieu pour que plus personne ne soit malheureux.

Publié le 14 Avril 2016

Passez une belle semaine mes amis !
Publié le 11 Avril 2016
Publié le 11 Avril 2016
Chouette Mercredi !
Chers petits amis ...
Peut-être avez-vous comme "copain" : un gentil cochon d'Inde...

Savez-vous que s'il se nomme ainsi c'est la faute à Christophe Colomb qui,
en abordant les Amériques les prit pour les Indes.
Chez les indigènes, il est alors élevé à des fins gastronomiques et s'appelait "cabiai"...
Mais chez nous, c'est un compagnon charmant et peu encombrant :il pèse de 800 g à 1 kg
Il est drôle n'est-ce pas avec son museau "romain" et ses oreilles en "pétales de rose".
Vous aurez remarqué qu'il est tendre, joueur,
il répond même à son prénom et communique par 18 sortes de bruit et de cris différents,
accompagnés d'attitudes très parlantes.
Quand il est mécontent, il couine comme un cochon (d'où son nom) mais ne mord pas.
Il est sociable et a besoin que vous vous occupiez de lui.
Mais attention, ce n'est pas un jouet
mais un animal à part entière..

Manger est son plus grand plaisir.
Mieux vaut donc surveiller son alimentation : 200 g de nourriture distribuée en 2 fois, matin et soir.
Le foin qui est bon pour ses intestins devrait être son aliment de base.
Mais en ville on le remplace par un mélange tout prêt (vendu dans le commerce)
composé d'orge, d'avoine, de son, de tournesol et de maïs.
Vous pourrez lui donner de la verdure fraîche, propre et bien essuyée qu'il aime particulièrement :
de la pomme et du pain sec l'aideront à user ses dents, car rappelez-vous c'est un rongeur.
Il faut absolument proscrire : cresson, oseille, pommes de terre et épinards qui lui donneront
des troubles intestinaux et ne pas lui donner de chocolat ni de biscuits apéritifs.
Votre compagnon peut aussi grignoter un brin de persil tous les deux jours pour lui apporter
des sels minéraux et de la vitamine C, indispensables à son petit organisme .
(comme certains d'aromatiques, le persil à faible dose n'est pas toxique, au contraire ...
mais donné en trop grosse quantité et trop souvent, il devient toxique) ;
et vous tiendrez toujours à sa disposition un bol d'eau fraîche et propre.
Pour le "loger" comme il est timide et craintif, vous lui aménagerez
un coin bien à lui au calme et au chaud (14° à 20°),
dans une caisse d'environ 80 cm de long et 30 cm de haut, tapissée de journaux,
de foin ou de paille et vous en recouvrirez une partie.
Il est propre comme un chat, et il utilisera les copeaux de bois
que vous aurez mis dans un plat pour faire ses besoins.
Changez-le régulièrement.
Voilà, petits amis :
ainsi choyé, ce compagnon idéal vous donnera en retour,
beaucoup d'amitié pendant sept années.
Pour passer un agréable moment ...
un petit coloriage découvert sur le site http://www.allofamille.fr/ ...
(clic droit ... imprimer)


A Demain !

Publié le 11 Avril 2016
Bonne journée à Tous !

"Je suis protégé contre les mouches" ...
Savez-vous, mes amis,
que vous parlez tous les jours,
comme les cavaliers et les cochers d'autrefois ....
bien souvent s'en vous en douter !
Lisez ces définitions et parlez-en autour de vous ...
vous allez surprendre plus d'un !

- "une fièvre de cheval" ... est une fièvre violente qui met hors d'état de s'activer ...
Pourquoi ? Sans doute parce que autrefois,
les chevaux n'étaient pas mis au travail uniquement en cas de forte fièvre.
- "tomber dans un traquenard" ... c'est tomber dans un piège...
mais le traquenard est d'abord un mauvais trot du cheval, où il secoue son cavalier
et il le met en mauvaise situation ... dans une sorte de piège !
- "postillonner" ...c'est crachoter sans contrôle...
autrefois, c'était envoyer quatre, six ou huit chevaux au devant des diligences,
pour changer les attelages.
Ils allaient un peu en désordre :
car un seul postillon les conduisait, qui avait du mal à les contrôler !
- "une guimbarde" ... était une charrette bruyante et peu confortable ! ...
c'est pourquoi, quand il n'y a plus eu de charrettes attelées,
on a continué à appeler "guimbarde" une vieille auto "ferraillante".
- "enfourcher son cheval de bataille" ... signifie que l'on se lance dans une action
ou une discussion, dont on est spécialiste...
parce que, autrefois, le chevalier enfourchait son cheval de bataille,
seulement au moment du combat, qui était sa spécialité.
- "une bricole" ... est une courroie, placée sur le poitrail du cheval,
pour lui faire tirer une charge ou une voiturette :
elle est toute petite à côté de l'imposant collier d'attelage ! ...
voilà pourquoi, une bricole est un petit rien, pas grand'chose.
- "piaffer d'impatience" ... c'est trépigner : mais en agissant comme un cheval ! ....
car le "piaffer" est l'allure du cheval qui trotte sur place.
- "avoir des oeillères" ... c'est manquer de largeur de vue,
ne pas voir plus loin que le bout de son nez ....
c'est être comme le cheval, à qui l'on fait porter des oeillères :
des plaques de cuir, sur le côté des yeux, pour l'obliger à regarder seulement devant lui.
- "une porte cochère" ... est une grand porte d'immeuble, à deux battants ...
parce que, autrefois, elle était assez large
pour laisser passer les coches : les grosses voitures attelées.
- "donner un coup de collier" ... c'est faire un gros effort bref ...
comme le cheval attelé, qui force sur son collier,
le temps d'ébranler une lourde charge ou de franchir un mauvais passage.
Voilà ! Si vous aussi ...
vous connaissez de telles définitions ...
surtout n'hésitez pas à m'en faire part .

A Demain !
Publié le 7 Avril 2016

Appréciez, mes amis, cette jolie poésie écrite par Charles Grandmougin en 1892.
L'hirondelle
Sous le vieux pont, les hirondelles
Deux fois l'an bâtissent leurs nids ;
Le bonheur nous les rend fidèles,
Elles passent, oiseaux bénis,
Respectés par nos mains cruelles.
On aime à vous suivre des yeux,
Chasseresses de noir vêtues ;
Vos larges becs laborieux
S'ouvrent, et vos ailes pointues
Touchent la terre ou vont aux cieux !
Que de sveltesse et d'harmonie
Dans la courbe de vos essors,
Quand vous filez, ivres de vie,
Comme des flèches, sans efforts,
Avec une grâce infinie !
Les moucherons, danseurs légers,
Formant en l'air de fins nuages,
Valsent, ignorant les dangers ;
Mais dans vos becs prompts et sauvages,
Leurs bals d'un moment sont plongés.
Vos petits, dont la faim s'aiguise,
Ne savent pas voler encor ;
Dans leur nid, sous la voûte grise
Où l'eau jette ses reflets d'or,
Ils attendent, bec à la brise.
Tantôt par les grands jours brillants,
Vous planez, essaims circulaires,
Pleins de caprices ondulants,
Et l'on voit briller, taches claires,
Vos jolis petits ventres blancs ;
Tantôt, sûr présage de pluie,
Chantant haut, vous rasez le sol
Où l'insecte se réfugie,
Et vous frôlez dans votre vol
Les blancheurs de la route unie.
Que de coups d'aile et de travaux,
Petites mères hirondelles !
Que de soucis toujours nouveaux !
Et combien vous semblez cruelles
Aux mouches des airs et des eaux !
Mais quand septembre aux nuits voilées,
Mêlant du froid à ses douceurs,
Embrume forêts et vallées,
Pour émigrer avec vos sœurs,
Vous êtes bien vite assemblées.
Tristement nous irons vous voir
Vous grouper sur la vieille église
Au sommet doré par le soir,
Quand le rouge soleil s'enlise
Derrière un coteau déjà noir.
Le vieux pont de pierre, hirondelles,
Sera veuf de vos joyeux cris.
Et jusques aux feuilles nouvelles
N'aura, sous sa voûte aux tons gris,
Que le bruit des eaux éternelles !"
Publié le 7 Avril 2016


Un buisson d'aubépine en fleurs au printemps fait partie
des plus beaux spectacles de la campagne !
Ses petites fleurs blanches, parfois roses, très nombreuses attirent les abeilles
qui y trouvent du pollen et du nectar en abondance...

De la famille des rosacées, cet arbuste extrêmement robuste
(longévité de 500 ans, voire davantage)
est appelé de diverses façons selon les régions :
épine blanche, poire d'oiseau, senellier, bois de mai, bonne de nuit ...
Sans parler de son latin "crataegus", issu du grec, qui signifie "la force des chèvres" :
ces petits ruminants trouveraient en effet dans cette nourriture de bord de chemin,
une vigueur bénéfique.

Les branches comportent de solides épines acérées.
Les fleurs à 5 pétales s'épanouissent en petits bouquets.
Leur parfum entêtant rappelle l'odeur de l'amande amère mais il ne résiste pas à la cueillette.
Les fruits sont des baies rouges charnues et persistantes qui fournissent,
l'hiver, un mets de choix aux oiseaux de passage.
L'aubépine est souvent utilisée en bocage pour clôturer des pâturages,
car cet arbre cantonne le bétail grâce à ses rameaux épineux.
En infusion, les fleurs d'aubépine sont un excellent antidote
contre l'anxiété et les troubles du sommeil.
Elles sont également réputées pour leurs effets tonifiants
sur le cœur et le système cardio-vasculaire.
(propriétés découvertes à la fin du XIX è siècle)

Aubépine rose
Pour l'histoire ...
L'aubépine épineuse a été célébrée par Ronsard dans ses fameuses "Odes",
elle faisait office jadis d'arbre de protection.
bel aubépin, fleurissant,
Verdissant
Le long de ce beau rivage,
Tu es vêtu jusqu'au bas
Des longs bras
D'une lambruche sauvage.
Deux camps de rouges fourmis
Se sont mis
En garnison sous ta souche.
Dans les pertuis de ton tronc
Tout du long
Les avettes ont leur couche.
Le chantre rossignolet
Nouvelet,
Courtisant sa bien-aimée,
Pour ses amours alléger
Vient loger
Tous les ans en ta ramée.
Sur ta cime il fait son nid
Tout uni
De mousse et de fine soie,
Où ses petits écloront,
Qui seront
De mes mains la douce proie.
Or vis gentil aubépin,
Vis sans fin,
Vis sans que jamais tonnerre,
Ou la cognée, ou les vents,
Ou les temps
Te puissent ruer par terre.
Pierre de Ronsard (1524-1585)

A demain mes amis !
Publié le 25 Mars 2016

Bonjour à tous,
Amusons-nous un peu en ce mercredi ...
Voilà de quoi faire bafouiller, rire ..
Mais aussi exercer le langage des enfants !
Ce sont de petites phrases traîtresses qu'on arrive pas à prononcer
et qui donnent souvent lieu à des ambiguïtés coquines,
ce qui est bien sûr voulu.
Allez ... Exercez-vous !
- Pruneau cuit pruneau cru.
- Un chasseur sachant chasser doit savoir chasser sans son chien.
- Didon dîna dit-on du dos d'un dodu dindon du Don.
- Si six scies scient six cyprès, six cyprès seront sciés.
- Combien sont ces six saucissons-ci et ces six saucisses aussi ?
C'est six sous ces six saucissons-ci, et six sous ces six saucisses aussi.
- Quand un cordier cordant veut sa corde accorder
Pour sa corde accorder, trois cordons il accorde,
Mais si l'un des cordons de la corde décorde,
Le cordon décordant fait décorder la corde.
- Les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches ?
- Si ton tonton tond ton tonton, ton tonton tondu sera.
- Si ces six sangsues sont sur son sein sans sucer son sang, ces six sangsues sont sans succès.
- Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes.
Après l'effort ....... Le réconfort !!!


Publié le 25 Mars 2016
Publié le 24 Mars 2016

Bonjour mes amis,
Voici arrivé le temps du passage à
"l'heure d'été" !

Les heures sont des fleurs l'une à l'autre enlacée
ne les effeuillez pas plus vite que le temps.
Publié le 23 Mars 2016

Reprise après ce long week end de Pentecôte,
qui j'espère s'est bien déroulé pour vous ...
malgré le côté versatile de la météo .
Publié le 23 Mars 2016

(belles photos et images d'illustrations de cette page glanées sur le net : merci aux auteurs)
Elles ne tarderont pas à revenir dans notre ciel !

En ce mercredi , petits amis,
je vous offre ce conte tout à fait printanier ....
"Le nid des hirondelles" ...

M. et Mme. Hirondelle, qui viennent passer la belle saison en Europe,
ont décidé, dès leur arrivée, de construire leur nid.
Après bien des hésitations - que connaissent tous les candidats propriétaires -
ils ont fixé leur choix sur la partie inférieure d'une corniche,
à proximité d'un nid d'hirondelles de leur connaissance ...
Certes, la corniche s'avance en large saillie et leur tâche n'en sera pas simplifiée ;
mais d'un autre côté, ils seront ainsi mieux protégés du soleil et de la pluie.
Ils se mettent aussitôt à l'ouvrage,
allant chercher au loin des becquées de terre humide
qu'ils pétrissent en petites boules.
Puis ils assemblent ces petites boules et les renforcent
avec des brindilles de bois et des petits brins de paille.
Or, tandis qu'ils se livrent à ces travaux de maçonnerie,
un accident se produit :
Mme Hirondelle s'entaille la patte contre un petit morceau de verre.
Elle saigne abondamment.
Affolé, son mari la force à se coucher dans le nid qui est presque totalement terminé
et il se met à pousser des petits cris perçants.
Aussitôt, arrive le couple voisin d'hirondelles.
Elles se posent sur le bord de la corniche et, après avoir vu ce dont il s'agissait,
la femelle va chercher dans son bec, un peu de terre humide
qu'elle applique avec son bec sur la patte malade.
Le sang s'arrête de couler et, pendant que la blessée se repose,
les deux voisins complaisants aident M. Hirondelle à terminer son nid,
afin qu'il puisse, avec son épouse, passer une bonne nuit, bien au chaud.
Qu'il est doux d'avoir des amis !!!

A DEMAIN si le cœur vous en dit !
Publié le 23 Mars 2016
Bonjour mes amis !
En ce week end, si le temps le permet,
je pense qu'une petite balade s'offrira à vous !
Pour ma part, je vous emmène dans le calme printanier de la campagne anglaise
avec le souvenir de cette belle promenade ...
La découverte de cette vaste étendue de prairie où paissent
un immense troupeaux de moutons et agneaux ...
.









Il fait, au vert des prés, pousser les primevères
Dès les premiers beaux jours, et les petits enfants
Comme ils sont à sa taille, arrivent en courant
Pour lui donner leurs mains, chaque fois ils espèrent
Un regard échangé avec le mouton blanc.
Les écheveaux de laine, au flanc de la colline
Paissent tranquillement, et le peintre appliqué
Peut poser des points clairs entourant un rocher
Perles de poésie à son image alpine
Que le vent frais d'été vient avec soin sécher….
(extrait du poème « Le mouton » écrit par Mady Kissine)






Je me demandais à quoi pouvait servir cette poutre
au beau milieu du pré ...

Mais à voir la vivacité avec laquelle les moutons
procédaient à des séances de grattage sur cette poutre,
je pense que j'ai trouvé la réponse ...
Le bien être de ces ovins est assuré !



Beau et doux week end à tous !
http://papillondavril.centerblog.net/rub-tubes-moutons--2.html