"Une forte tête" ...
Publié le 27 Août 2015


Savez-vous ... pour la petite histoire,
qu'à sa naissance, on frotta les lèvres du futur roi Henri IV,
qui resta "l'ail symbole" pour tous les historiens.
Le bon roi Henri, très friand d'omelette à l'ail, embaume son
entourage et demeure très attaché à ses saveurs puissantes et suaves
qui exacerbent sa virilité.
Sans évacuer l'odeur, ce grand croqueur préserve l'échauffement.
Lui, le provincial, il impose l'ail à Paris en faisant de ce légume un
symbole de la paillardise à la française suivant ainsi les traces d'un
certain François Rabelais qui vantait
"beaux tribars, ragoûts de tripes aux ails".
A cette époque, ails et échalotes, figurent parmi les produits perçus
par le clergé au titre de la dîme.
L'ail acquiert une véritable célébrité comme préservatif de la peste, aux époques de grandes épidémies.
Paracelse, Ambroise Paré le recommandent pour se prémunir contre ce mal.
En médecine moderne, Louis Pasteur démontre que le jus extrait des caïeux tue les microbes ....
L'ail, tout comme il l'était en Chine 2000 ans avant notre ère, continue d'être employé comme vermifuge et comme antiseptique.
L'ail, d'ailleurs, n'a jamais perdu la faveur des médecins, qui le prescrivent encore à leurs patients.

Les Français qualifiés de "mangeurs d'ail" par nos voisins
ont toujours la gousse alerte :
frottant vigoureusement leur croûton dans le saladier
pour parfumer leur salade frisée, scarole ou endive ...
et bien d'autres encore !
Beau week end par chez vous ! 
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