• Le temps des gaufres ....

    Mardi gras ....

    Eh oui ! Déjà le Mardi-Gras  ....

     

    La fête de mardi gras se traduit en France par un certain nombre d'événements très festifs.

    Mardi gras .... 

    On se déguise pour défiler dans son quartier ou dans sa ville,

    pour s'amuser dans les écoles

    on confectionne et mange crêpes, beignets

    ou gaufres

    qui font partie intégrante de la célébration de mardi gras.

     

    Par chez nous, une incontournable de l'hiver  et du Mardi-Gras

    à déguster en famille ou avec les amis, voisins ........

      

    La gaufre ...

    D'antan, chaque famille  possédait plusieurs gaufriers, utilisés ensemble le "jour des gaufres".

     

    Mardi gras ....

     

    Et c'était une véritable fête "ce jour des gaufres" !

     

    Le feu, qui devait être vif et entretenu, était approvisionné par certains.

     

     La maîtresse de maison devant le feu, graissait le gaufrier, l'emplissait de pâte,

    le chauffait sur les braises et faisait preuve de son "coup de main"

    en retournant le lourd instrument.

     

     D'autres, ensuite  disposaient les gaufres après les avoir saupoudrées

    de sucre glace, de miel, de confiture,

    ou de crème, de cassonade (vergeoise chez nous).

     

     Chaleur du feu, chaleur de la gaufre, chaleureux repas de friandises partagées !

     

     C'est pourquoi, l'on trouve encore de nos jours dans certains greniers

    ou remises cet accessoire de cuisine.

     

     Désormais, les gaufriers sont inutilisés :

    on les retrouve pendus aux poutres des magasins de brocante

    et ils deviennent objet de décoration dans les maisons de campagne,

    les restaurants "rétro" ou les estaminets (cafés dans le Nord de la France).

     

     Loin du feu, de la pâte blonde, ils semblent n'avoir rien à raconter ...

     

     Mais ceux et celles qui les ont utilisés dans leur "jeune temps"

    ont tous la nostalgie des fêtes qui s'ordonnaient autour d'eux !

     

      Peu à peu les gaufres refont "surface"

    confectionnées avec les gaufriers électriques doubles ! 

     

    Les époques changent même le goût ! 

     

    Mardi gras ....

    Le temps des gaufres ....  


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  •   

     Les chiens se sont tellement immiscés dans notre vie, et depuis si longtemps,

    qu'ils ont marqué notre langage par des maximes, 

    des devises, des proverbes, des dictons qui ne manquent pas de saveur....

    et bien souvent reliés à l'histoire !

      

    En voici quelques-uns ....

      

    LE CHIEN EN VIE VAUT MIEUX QU'UN LION MORT, ou mieux vaut être un homme du commun, bien dans sa peau, qu'un milliardaire sur son catafalque.

    Et puis, il ne faut pas oublier que, fort heureusement, la mort frappe même les Grands.

      

    CHIEN HARGNEUX A TOUJOURS L'OREILLE DECHIREE : les gens de mauvais caractère récoltent plus d'avatars que d'avantages ... dans leur vie quotidienne, leur travail, leurs amours.

      

    BON CHIEN CHASSE DE RACE : il parait que les enfants héritent les qualités et des défauts de leur père.

    Cette maxime est employée lorsqu'il s'agit de conquêtes féminines.

      

    UN BON CHIEN N'ABOIE PAS FAUX : un homme d'affaires habile ne recourt pas à des expédients dangereux.

    Monsieur Larousse le croyait ... mais depuis 1870, les choses ont bien changé !

      

    CHIEN QUI ABOIE NE MORD PAS : c'est "retiens-moi où je fais un malheur".

      

    IL N'EST DE CHASSE QUE DE VIEUX CHIENS : l'expérience a du bon, surtout dans les affaires .... et en amour, prétendent les don juan aux tempes grises.

      

    ON NE PEUT EMPÊCHER UN CHIEN D'ABOYER, NI LE MENTEUR DE MENTIR : inutile de vous fatiguer à moraliser votre mari qui revient de la réunion des Anciens vers 5 h du matin ...

      

    QUAND ON VEUT NOYER SON CHIEN, ON DIT QU'IL A LA RAGE : lorsque monsieur est las de la vie conjugale, il énumère les défauts fondamentaux de son épouse ...

      

    QUAND LE CHIEN PISSE, LE LIEVRE S'EN VA : il y a des occasions qu'il vaut mieux saisir au vol, sous peine de les manquer irrémédiablement.

     

    AUTANT VAUT ÊTRE MORDU D'UN CHIEN QUE D'UNE CHIENNE ou entre deux choses également désagréables, ce n'est pas la peine de choisir.

     

    COUPER LA QUEUE D'ALCIBIADE : faire les pires excentricités pour que l'on parle de vous.

    L'expression est reliée à Alcibiade, général désastreux, élève de Périclès et de Socrate, qui préférait surprendre que philosopher. Aussi acheta-t-il un chien superbe pour 7000 drachmes, soit le prix de 70 esclaves.

    On en parla beaucoup de ce chien. Lorsque l'intérêt faiblit, Alcibiade, pour le renouveler coupa la queue de son chien.

      

    ÊTRE COMME LE CHIEN DE JEAN DE NIVELLE : Jean de Nivelle, fils de Jean II de Montmorency, apprenant qu'il devait se battre pour Louis XI, son suzerain, s'enfuit dans les forêts avec son frère.

    Fou de colère, leur père, fit appeler ses rejetons indignes à son de trompe, les traita de chiens et les déshérita.

    La cour fit des gorges chaudes de ce drame familial, et le peuple en fit une chanson devenue pour nous une cantilène.

    Le chien et les maximes ... Photo du jour en ville ...

    "Tout est dit" !

    Le chien et les maximes ...

    Le chien et les maximes ...  

     


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