• Les "hénons" ...

     

     

    En cette période on ne peut les manquer sur les étals de notre poissonnier ...

     avec leurs saveurs optimales  d''octobre à  février

    les coques

    Ce sont des fruits de mer à  la coquille arrondie et striée verticalement.

     

    Les "hénons" ...

     

    Ces petits mollusques bivalves se dénichent dans la couche superficielle de sable fin dans les baies de Somme, de l'Authie, de la Canche et des plages bretonnes.

     

     

    Elles renferment une petite noix ferme et charnue, ourlée d'un liseré orange appelé  corail .

     

    Les coques sont ramassés à  l'aide d'un râteau, sur les plages de l'Atlantique soumises aux marées.

     

     

    Peu caloriques, elles sont riches en fer, phosphore, zinc

    et sont bien pourvues en calcium et magnésium.

     

    Les "hénons" ... 

     

    Pour la petite histoire ...

    D'antan, quand sur la côte picarde, l'état de la mer et la marée ne permettaient pas la pêche des vers, les matelotes récoltaient au bas de l'eau, à la main ou à l'aide d'un râteau les "hénons" ,"z'hénons" ou "zénons" nom local des coques.

     

    Les coques étaient un plat de secours pour de nombreuses familles du littoral.

     

    Ces coquillages étaient également utilisés par les pêcheurs de merlans et de carrelets, lesquels "hatchaient" avec plusieurs "zénons" chaque hameçon de leur "califet (ligne).

     

    Bien que tenant mal à l'hameçon, les mollusques servaient d'esches après avoir été légèrement ébouillantés dans une grande marmite et décortiqués.

     

    Pour nettoyer les coques ...

    Mettez-les dans de l'eau froide fortement salée (50 g/litre) et brassez-les plusieurs fois.

    laissez-les reposer environ 1/2 h, brassez-les à nouveau, renouvelez l'opération , égouttez.

    Rincez à plusieurs eaux.

    Egouttez, elles sont prêtes à cuire.

     

    Pour les cuisiner ...

    De la même manière que les moules marinières..

    Faites revenir dans du beurre ou de la margarine  quelques échalotes (ou 1 oignon), puis ajoutez vin blanc et un bouquet de persil.

    A feu vif, ajoutez les coques nettoyées et égouttées .

    Servez bien chaudes dès qu'elles sont ouvertes.

    Les "hénons" ...

    Les "hénons" ...

     

    Accompagnez de tagliatelles ou comme chez nous de .... frites !!!

    Un régal ! 

     

    Les "hénons" ...

    Les "hénons" ... 


    33 commentaires
  • Le Patrouillard !

    Le Patrouillard !

     

     Je mets à  l'honneur en ce week end, un dessert "goûter" ...

    bien de chez nous :

    (d'antan c'était un de nos ... "quatre heures") ...

     

     Le Patrouillard 

     

    C'est une tourte sucrée aux pommes ....

    que l'on retrouve selon la tradition sur la Côte d'Opale ...

     dans la région de Berck/Mer ... 

    Le Patrouillard !

     L'origine de ce gâteau n'est pas véritablement connue,

    on attribuerait cette tourte aux pommes soit 

     

    aux douaniers, appelés « les patrouillards » ...

     qui surveillaient la côte du côté de Berck soit ...

     

    au verbe pétrir qui se dit« patrouiller » en patois du Nord.

    Le Patrouillard !

     Pour le réaliser il vous faut :

    250 g de farine,

    100 g de margarine fondue (ou beurre),

    75 g de sucre fin (+30 g pour dorer),

    1 carré de levure de boulanger (délayée dans un peu de lait tiédi et sucré),

    1 paquet de sucre vanillé (facultatif),

    2 œufs battus (+1 jaune pour dorer),

    1 pincée de sel,

    4 à  5 pommes à  cuire .

    Le Patrouillard !

     Mettez la farine dans un récipient, faire une fontaine,

    Ajoutez-y la margarine ramollie, le sucre, le sel, les œufs, la levure et le sucre vanillé.

    Pétrir le tout avec les doigts jusqu'à  ce que la pâte (qui colle aux doigts au début)

    se transforme en une boule compacte. (Rajouter un peu de farine si la pâte colle encore).

     

    Laissez reposer à  température ambiante.

     

    Pendant ce temps, épluchez les pommes, beurrez et farinez votre moule.

    Etalez la pâte à la main (sans rouleau) et découpez deux ronds,

    placez  le 1er disque dans le moule en remontant haut sur les bords.

    Déposez-y les pommes coupées en lamelles.

    Mettez le deuxième disque de pâte, bien coller les bords,

    faites un trou au milieu pour la vapeur .

     

    Cuisez au four th.5 pendant 20 mn, puis dorez à  l'oeuf et saupoudrez de sucre.

     

    Enfournez de nouveau jusqu'à  ce que ce soit doré sur le dessus (environ 10 mn).

     

    Le Patrouillard !

     

    Dégustez tiède pour en apprécier toute la saveur !

    Le Patrouillard !

    Vous pourrez accompagner ce "patrouillard" d'un jus de pomme ou de cidre .

     

    A propos de cidre , voici une mignonne poésie écrite par Simon

    un élève d'une classe de CM2 en Normandie.

     

    Le Patrouillard !

     

    Il pleut des pommes

    Quand on les ramasse en automne.

    Elles vont dans le panier,

    Bien serrées, bien tassées.

    Lentement et en douceur,

    Les meilleures dans le broyeur,

    Seront écrasées.

    On pourra voir le jus couler

    Et quand le cidre sera terminé,

    On le mettra dans les pichets,

    Pour le boire devant la cheminée. 

    Le Patrouillard !

    Un petit conseil envoyé par mon amie Minouche

    pour nettoyer les fruits du commerce avant de les utiliser ...

     

    Le Patrouillard !

    Excellent week end à Tous !

    Le Patrouillard ! 


    36 commentaires
  • Coucou à Tous !

    Plat du soir ...

      Pour le soir une petite recette simple et rapide ... 

    Vous avez cuisiné trop de macaronis ....

     

    Qu'à cela ne tienne ...

    Rien n'est perdu !

     

    Des tranches de jambon, du fromage râpé et le tour est joué !!!

     

    Plat du soir ...

     

    Beurrez généreusement un plat à gratin

    placez vos pâtes 

    puis, une couche de jambon coupé en morceaux ...

    puis du  gruyère râpé ...

    Répétez une fois cette opération en terminant par le fromage

    et si vous avez , mélangez-le à de la chapelure. .

     

    Parsemez de morceaux de beurre (soyez généreux) et

    enfournez à four th. 6 (180°) jusqu'à ce que le dessus soit doré !!!

     

    Plat du soir ...

     

    Dégustez tout chaud !!!

    Plat du soir ...

     

    Peut se réaliser avec des coquillettes, 

    évitez les spaghettis et les nouilles (trop fins),

    et utiliser un fond de jambon coupé en cubes (moins onéreux) .

     

    A demain mes amis !

    Plat du soir ...

     


    26 commentaires
  • "At tchoum" !

    "At tchoum" !

    "At tchoum" !

    Le froid humide de l'automne pointe son nez, le rhume arrive, la grippe nous guette ...

     

    Jadis, les hommes et les femmes accueillaient

    l'éternuement d'une grande personne par cette phrase ...

    "Dieu vous assiste!" ou bien encore "Dieu vous aide!".

    Lorsqu'il s'agissait d'un enfant , on disait ...

    "Dieu te cresse !" qui signifie : "Dieu te fasse croître!"

    Il y avait de la réflexion dans ces souhaits post-éternuements.

     

    L'usage de saluer lorsqu'une personne éternue est fort ancien,

    on le pratiquait dans la Grèce Antique.

    On salue, disait Aristote, lorsqu'il vous arrive d'éternuer,

    parce que l'éternuement part du cerveau, siège de l'intelligence et de l'esprit.

     

    Chez les Perses, lorsqu'on éternuait, la loi voulait qu'on ait recours à la prière,

    car en ce moment critique, le mauvais esprit pouvait

    déployer tous ses efforts pour séduire l'enrhumé.

     

    Souvent l'éternuement est suivi d'une envie irrépressible de se moucher.

    Presque tous les paysans, d'antan, se mouchaient sans mouchoir.

    En effet, ils se mouchaient dans leurs doigts avec une grande dextérité.

    Les bourgeois faisaient de même mais prenaient soin de s'essuyer les doigts dans un mouchoir.

     

    Drôle de coutume n'est-ce pas ????

    "At tchoum" !

     Atchoum !

     

    "At tchoum" !

     Le rhume, tout le monde connaît ...

    Je vous parlerai de cette herbe aromatique qui est une alliée idéale pour la mauvaise saison ....

     

    Le thym... 

    "At tchoum" !

    qui jugule les infections et tonifie le système respiratoire.

    C'est un puissant antibactérien pour tous les problèmes affectant le nez, la gorge et les oreilles.

     

    Grâce à ses propriétés expectorantes antitussives, il peut aussi soulager les bronchites.

     

    Par ailleurs, cette herbe aromatique est un tonique général et un décontractant musculaire.

     

    "At tchoum" !

     

    En cas d'infection virale : faites infuser 20 à 25 g de feuilles de thym dans un litre d'eau bouillante ,

    filtrez, sucrez au miel de thym ou de lavande ou autre

    et  buvez tout au long de la journée .

     

    Si vous toussez : mélangez 30 g de thym dans 1/2 litre d'eau et faites bouillir pendant 5 minutes.

    Laissez infuser pendant 2 heures avec autant de sucre roux (ou sucre semoule) que de liquide afin d'obtenir un sirop.

    Mélangez et ...

    Prenez-en 1 cuillerée à café 2 à 3 fois par jour .

     

    Enrhumé pensez à cette d'inhalation au thym :  laissez infuser

    dans une grande quantité d'eau bouillante une poignée de thym .

    Placez-vous au-dessus de cette fumigation, la tête couverte

    d'une serviette pour profiter au maximum des vapeurs bienfaisantes.

    (évitez de sortir après une inhalation pour ne pas prendre froid)

    "At tchoum" !

     


    31 commentaires
  • Aidons-les à passer l'hiver qui s'annonce ...

     Bonne semaine à Tous ...

    malgré ce temps frisquet mais de saison !

     

    Aidons-les à passer l'hiver qui s'annonce ...

     

    Lors de la  "mauvaise saison", la faim

    est la principale cause de mortalité chez les oiseaux :

    ils dépensent toute leur énergie à conserver

    leur température interne, qui est de 42°C environ.

     

    En nourrissant nos petits compagnons à plumes,

    on leur permettra de traverser cette période difficile.

    Et comme un bienfait n'est jamais perdu, ce sera pour vous une merveilleuse occasion

    de les observer et d'étudier leurs habitude, voire de les photographier ...

     

    Aidons-les à passer l'hiver qui s'annonce ...

     

    Nourrir, mais pas n'importe quand !

     

    Chez nous, le nourrissage des oiseaux familiers débutera

    en automne pour s'achever à la fin de l'hiver.

    Il est rarement utile de démarrer avant mi-octobre ou début novembre

    (les ressources naturelles étant encore abondantes) ;

    et il est vain, sinon, néfaste, de poursuivre au-delà de mars.

     

    Néfaste parce que certaines espèces seraient tentées d'élever

    leur nichée avec une nature adéquate.

    Les jeunes mésanges, par exemple, reçoivent une alimentation exclusivement carnée

    -sous forme d'insectes- alors que leurs parents se sont gavés de graines en hiver !

     

    Aidons-les à passer l'hiver qui s'annonce ...

     

    Tout d'abord à savoir :

    Le sel peut être mortel pour les oiseaux , ne jamais leur donner

    des aliments ou graines qui en contiennent .

     

    Par contre, le tournesol est l'élément incontournable du nourrissage hivernal ! 

    Oléagineuse, donc calorique, cette graine est accessible au bec perforateur des mésanges

    et à l'étau des mandibules des granivores à bec épais (moineau, verdier, chardonneret, pics ...)

     

    Les espèces dotées d'un outil moins performant (rouge-gorge, accenteurs ....)

    devront se contenter de brisures laissées par les autres !

    Rien ne se perd ! 

     

    Les fruits secs (figues, cacahuètes (non salées), cerneaux de noix,

    graines de melons et de pastèques (provision faite durant l'été et séchée)

      enfilés en chapelets pendants sur un fil de pêche, donnent lieu

    à de charmantes acrobaties de la part des tarins et des mésanges.

     

    Les graines plus petites, placées dans de petits plateaux-repas,

    (blé, avoine, millet, chènevis, chardon, colza, alpiste, riz ...)

    s'utilisent en mélange ou séparément. 

    Vous en testerez plusieurs sortes pour ne retenir que celles qui plaisent

    le plus aux oiseaux s'invitant chez vous.

     

    Aidons-les à passer l'hiver qui s'annonce ...

     

    Des boules de margarine toutes prêtes existent dans des filets à suspendre aux branches.

    Vous même pouvez "emprisonner" dans un emballage à citrons en fine résille,

    des lambeaux de graisse animale crue, non salée ;

    ou mouler des blocs de margarine en y incorporant  des graines.

     

    Pensez à attacher une ficelle à la pointe d'une pomme de pin bien ouverte.

    Roulez la pomme de pin dans du saindoux, puis dans des graines pour oiseaux.

    Suspendez à un arbre.

     

    Aidons-les à passer la mauvaise saison  ...

     

    Peu d'oiseaux se montrent insensibles à la matière grasse en hiver !

     

    Aidons-les à passer l'hiver qui s'annonce ...

     

    Beaucoup de restes de nourriture sont potentiellement recyclables :

    des morceaux de pommes de terre cuites, du riz cuit (sans sel), des fruits plus ou moins blets.

     

    Pensez aux coquilles d'œufs brisées : faites-les sécher, et déposez-en dans une coupelle.

    Les oiseaux adorent cette nourriture, qui les aide à digérer !

     

    Prévoyez de l'eau car les oiseaux se déshydratent facilement en hiver.

    Les besoins hydriques sont aussi importants qu'au cœur de l'été.

    Installez une coupe d'eau claire, sans ajout d'alcool ni de sel,

    aussi renouvelez le liquide qui se fige par temps de gel, aussi souvent que nécessaire.

    Aidons-les à passer l'hiver qui s'annonce ... 


    31 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires