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    Quel bonheur de vous retrouver de ce côté mes amis ...

    Peu à peu je vous rendrai vos visites si amicales après m'être familiarisée avec cette nouvelle plateforme ...  j'ai encore bien des choses à apprendre !!!

     

    Ceci dit, durant les grises journées d'hiver, outre le vert des pins et des sapins,

    nous pouvons admirer le vert brillant des bouquets de notre houx.

     

     C'est un arbre d'une hauteur variant de deux à dix mètres qui, dans

    certaines régions, ne pousse qu'en buisson.

     

     Le bois de houx est très prisé en ébénisterie et en sculpture.

     

     Egayer la maison par des branches, des brins ou des guirlandes de

    houx est l'une des plus anciennes traditions de fin d'année.

     

    Ces feuilles brillantes, aux pointes acérées ou non, qui demeurent

    vertes tout l'hiver semblent parler de vie éternelle.
     

     

     Le houx est enluminé de petites boules " vermillon", ce sont des baies

    que seuls les "houx femelles" portent.



     

     

    Ces baies rouge vif évoquent la liesse et les réjouissances.


    La parure joyeuse des fêtes hivernales est ainsi associée aux joies de la

    saison, aux dons et tendres sentiments, aux chants de Noël, aux

    cloches et aux rires heureux des enfants.

     

     

    Le houx fait partie des fêtes de la Nativité presque dès l'origine, mais

    l'habitude d'en décorer l'intérieur des maisons

    remonte plus loin encore.

      

      

     

     

     Dans la Rome antique, pour féliciter les mariés, on leur offrait des

    guirlandes de houx.

     

     Pendant les joyeuses Saturnales (fêtés à la mi-été en l'honneur du dieu des

    semailles et de l'agriculture), les Romains envoyaient à leurs amis du

    houx en signe d'estime et en guise de voeux.
     

     

    Les druides tenaient cet arbre pour sacré et en mettaient des branches

    dans les maisons, afin d'épargner aux esprits de la forêt les

    souffrances et les détresses de l'hiver.

     

     

     

     

    En Allemagne, une croyance affirmait que si l'on ramassait neuf

    feuilles abîmées d'un houx âgé, un vendredi après le coucher du soleil,

    qu'on les glissait sous son oreiller dans un linge blanc fermé par neuf

    noeuds, tous les rêves que l'on ferait se réaliseraient. 

     

     En Angleterre toutes les maisons, les églises, les carrefours et les

    marchés de Londres, à une certaine époque,étaient décorés de houx.


     

     

     

     En France,  le houx passait pour "garantir des foudres" dans les

    maisons et les étables tant il est admirable en son naturel.

     

    Grâce à ses piquants, le houx protégeait des sorciers et des maléfices. 

     

    On le plantait en haies presque impénétrables, afin de protéger son

    logis et sa famille.
     


     

     

    La baie rouge du houx

    est l'une des préférées des rouge-gorge :

     

    la légende ne dit - elle pas ...que cet oiseau a tenté d'alléger les

    souffrances du Christ en arrachant les épines de son front et c'est

    pourquoi sa poitrine est devenue "rouge sang".

     

     

    Mais, les merles, les étourneaux, les grives et même les geais en font,

      leur repas privilégié et débarrassent en quelques jours,

     notre arbre de ses atours colorés !!! 

     

    Agréable fin de semaine à vous tous !


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    Coucou à tous ..

    Me voici chez Ekla ..

    Je fais un essai car je m'y perds un peu sur cette nouvelle plateforme ...

    Je vais à tâtons ..

    Soyez indulgents mes amis !

     

    Nuit de neige

     

    La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
    Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
    Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
    Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois.

     

    Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds plus de chaumes.
    L’hiver s’est abattu sur toute floraison ;
    Des arbres dépouillés dressent à l’horizon
    Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

    La lune est large et pâle et semble se hâter.
    On dirait qu’elle a froid dans le grand ciel austère.
    De son morne regard elle parcourt la terre,
    Et, voyant tout désert, s’empresse à nous quitter.
     
      Et froids tombent sur nous les rayons qu’elle darde,
    Fantastiques lueurs qu’elle s’en va semant ;
    Et la neige s’éclaire au loin, sinistrement,
    Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

    Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
    Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
    Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux,
    Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

    Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
    Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
    De leur œil inquiet ils regardent la neige,
    Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.

    (Guy de Maupassant)

     

     

     


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